16 juin 2011

Les Chevesnes.Année 2011

         Les Chevesnes.

 Ayant repris la carte de pêche pour passer quelques moments de détente, ce soir, 16 juin 2011, avec ma ligne spéciale, j'ai réussi à prendre quelques chevesnes que voici parce que j'ai pu trouver quelques sauterelles.

Ma Pêche 002

Ils pèsent en tout, 3 kg.

 Une  notation importante à signaler : je viens de terminer la préparation de ces poissons et depuis de nombreuses années je n'avais pas constaté une telle propreté intérieure de tous ces chevesnes. Il y a 2 ans, ils étaient plein de vase, de saloperie drainées par la Dordogne avec des eaux fortes et des lâchés  d'eaux des barrages qui ont laissé pendant plusieurs années cette boue polluante sur le lit de la rivière.

Cette année, du fait de la sécheresse, les eaux sont restées basses et les barrages n'ont pas lâché ces boues; en outre, les lisiers et consorts par le manque de pluie ne sont pas allés se verser dans la rivière du fait que les courants se trouvent loin des berges.

J'ai été très surpris par l'état de propreté du poisson qui était cette année ma première pêche.

P_che_du_17

Une autre prise du 17.06.2011.(chevesnes et une truite). A la sauterelle, dans les courants, il s'attrape des petites prises qui font plaisir en fin de printemps et l'été; prises réalisées sans appât et sans épuisette.

 

 

Posté par Jean-Klaude à 21:12 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


19 août 2010

Mes souvenirs de pêche

      Voici quelques anecdotes.

C'était au mois de février 1961 que cette histoire c'est passé. Effectuant mon service militaire, j'étais venu en permission chez mes parents un dimanche et lundi.La Dordogne était bord à bord, prêt à sortir de son lit. Les couasnes étaient donc bien garnies en poisson. Le passeur et mon père qui possédaient une licence professionnelle de pêche sur le onzième lot, (la Dordogne était divisée en plusieurs lots sur une certaine longueur où les pêcheurs professionnels avaient le droit de poser des filets, des cordes, des nasses, tirer l'épervier et pêcher à la ligne aussi) voulurent que je les suive ce jour la pour les aider à écoper l'eau qui rentrait dans la barque. En effet pour se rendre dans une couane pour poser des filets, il fallait d'abord s'agripper au rocher à un endroit que l'on appelait le Malpas.

Le_MALPAS

Le MALPAS. A l'époque en plein été, il y avait toujours 1 mètre 50 d'eau; maintenant, l'été les rochers sont à sec. En hiver, dans les années 1950-1960, l'eau arrivait à la mie hauteur du peuplier que l'on voit sur la photo. Donc, il y avait un courant violent.

Mon père était assis dans la barque derrière et Armand, le passeur était à la pointe du bateau devant et moi, derrière lui. Tous les deux avec nos ongles, on s'accrochait après les dents du rocher pour faire avancer le bateau mais à un endroit, il y avait une dénivellation d'un mètre; le courant violent se jetait sur la pointe du rocher qui faisait un angle à cet endroit et l'eau se retrouvait projetée vers le large du fait de ce butoir, ce qui provoquait cette dénivellation. Il fallait donc user de la force des bras pour maintenir à la fois le bateau plaqué presque contre le rocher et en même temps lui faire passer ce cap. Si on écartait le nez du bateau vers le large, on risquait de le quitter ou  si non, on lâchait prise, le bateau faisait demis tour et on redescendait facilement avec la violence du courant, cent mètres plus bas et on perdait une heure pour recommencer la manoeuvre. Mon père et Armand étaient d'excellent conducteur de barques sur la Dordogne. Le stade de Souillac était recouvert d'un mètre cinquante d'eau, la Dordogne rejoignait la Borrèze au Pont de Rougié et bien partant du bac de Cieurac avec leur barque, ils arrivaient au Pont de Rougié donc à deux cents mètres environ de la Mairie de Souillac, lorsque la Dordogne était en crue. La plus forte crue que j'ai connue c'est quand la Dordogne passait de 20 cm sur la nationale 20 après le pont de Lanzac. Il y avait 3 mètres d'eau  sur la route de Sarlat, Aux Cuisines. On peut dire que la rivière était musclée. Cette fois la, la Place du Puits était dans l'eau car avec le ruisseau La Borrèze, cette dernière amenait également son volume d'eau qui s'étalait dans la ville faute de pouvoir s'écouler normalement. A partir de la brocante de Souillac, la Route de Sarlat était dans l'eau, presque devant la porte de chez mes parents qui habitaient la à cette époque.(Hiver 1959 ou 1960).

 

Voici une photo du 6 janvier 2012 qui donne un aperçu de la violence du courant que nous empruntions à contre sens en s'agrippant après les rochers depuis le pont ou l'ancien bac de Cieurac, (voire la photo ancienne du bac remplacé par le pont), jusqu'au bout à droite de la photo et on s'engoufrait dans ce bois toujours à droite pour poser les filets de pêche. La Dordogne, au milieu de la photo, à droit en se jetait sur ce rocher avec un fort courant et elle provoquait de ce fait une dénivellation d'au moins un mètre. Il fallait donc maintenir correctement la barque pour que cette dernière ne vrille pas dans cette dénivellation et nous jette à l'eau en plein mois de février. Il fallait voir à quelle vitesse nous sommes redescendus depuis le haut du secteur de notre pêche! Si nous avons mis plus d'une heure pour y monter, nous avons mis moins de dix minutes pour en redescendre, et à cette époque de notre pêche, la Dordogne inondait une partie de la plaine de Souillac.

La_Dordogne_au_pont_de_Cieurac_003

 

Pour en revenir à cette soirée de pêche, nous avons donc continué à poursuivre notre monté pour arriver dans cette couasne où il y avait plein d'arbres. Il fallait donc zigzaguer entre tous en posant les filets ; ça c'était le travail d'Armand,qu'il accomplissait avec beaucoup d'habileté. Une foi les filets posés nous attendions une demi-heure environ en faisant des tours de barque vers le font de la couasne, puis Armand, au retour vers les filets, relevait ces derniers, qui étaient plein de vandoises (des acés).Une fois les filets avec son poisson dans le bateau et nous trois et bien il fallait commencer à écoper l'eau car si il y avait un centimètre entre le haut du bord de la barque et la rivière, c'était bien tout. Nous sommes donc redescendus vers Cieurac; il fallait rester sans bouger; Armand et mon père guidaient la barque et moi je n'arrêtais pas d'écoper l'eau qui par petites vagues arrivaient à sauter dans la barque et il faisait nuit noire quand nous avons accosté à Cieurac, il était 21 heures quand nous avions terminé en ce lundi de février après avoir mis les poissons dans des viviers que j'avais fait avant de partir à l'armée avec des planches de peupliers sauvage, bois qui résiste bien à l'eau. Armand m'avait donné 10 à 12 kg de vandoises que j'ai amené le mardi matin à la caserne . j'ai passé une bonne partie de la matinée à préparer et à faire cuire le poisson pour mes copains. Nous avions à ce moment la un petit réfectoire pour les gars de la "Subdi", comme on disait. Un copain avait été chez ses parents qui vivaient à Cahors, pour ramener une grande poêle et des bouteilles d'huile; nous avions du sel et du poivre. Comme ma cuisson  enfumait le réfectoire, j'avais ouvert la fenêtre mais au dessus il y avait le bureau du colonel que je connaissais bien; ce dernier ,qui avait aussi sa fenêtre ouverte, commença à humecter cette odeur de poisson. Il demanda au commandant de voir ce qui se passait; ce dernier demanda à son tour, au capitaine de se renseigner.Mes copains renseignèrent ce dernier en lui disant que j'avais ramené du poissons de la Dordogne et que je le faisais cuire. Le colonel qui fût informé, ferma sa fenêtre et ce fût tout. Nous passâmes à midi à la dégustation. A 20 ans , à 12 à tables, les poissons y sont presque passés, le restant y passa le soir. Des copains m'en parlent encore.

Quand je suis revenu chez mes parents, mon père me dit que dans cette pêche, il y avait 300 kg de vandoises. J'ai cogité, 300 kg de poissons, plus le poids des filets, plus l'eau qu'il y avait, plus le poids de nous trois pas loin des 280 kg, j'ai fait ouf. Je ne pensais pas que cette barque en chêne, de 6mètres 50 de long sur 1mètre de large, pouvait réaliser et tenir cet exploit; il est vrai que j'étais avec  des "bateliers professionnels, mais quand même nous étions sur une coquille de noix sur cette immensité d'eau!!

D'autres anecdotes à suivre. 

Posté par Jean-Klaude à 17:40 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Une année fructueuse.

 

                         Les Barbeaux.

Un_barbeau_pr_t___cuire

Un barbeau prêt à cuire.

1957 fut une année fructueuse en poisson, surtout les barbeaux. Avec mon père et Armand, le Passeur du bac de Cieurac nous nous sommes donnés à la pêche aux barbeaux d'une façon sportive. Il faut dire qu'Armand à cette époque n'était pas rémunéré pour passer les gens d'une rive à l'autre. Il ne percevait que ce que les gens voulaient bien lui donner et l'hiver c'était peu. Il y avait 4 ou 5 personnes par jour, qui passaient l'eau; elles lui donnaient 20 centimes. Donc, par solidarité et par amitié aussi, mon père avait décidé de l'aider à attraper du poisson pour qu'il puisse le vendre pour pouvoir entretenir sa famille, son fils qui allait à l'école. Avec la licence professionnelle, ils avaient le droit de vendre leurs pêches.

Donc de juin à septembre 1957 nous posions des cordes. Chaque corde contenait 32 hameçons n°3 attaché après un "bétil " en nylon de couleur marron de 20 à 25 cm de long . Ces bétils étaient fixés à une corde dont vous pouvez devinez la longueur puisque chaque bétil mesurait 20 ou 25cm et qu'il fallait laisser un ou deux centimètres d'espace entre chacun d'eux pour pas qu'ils s'accrochent entre eux et en tenant compte de l'appât. Chaque corde et ses hameçons étaient placés sur le rebord du bateau de tel façon que la corde était à l'intérieur de la barque et les hameçons reposaient sur le bord extérieur de la barque sans qu'ils puissent toucher l'eau afin d'y mettre les appâts. Chaque corde était attachée avec des cailloux; un gros côté terre, un moins gros côté large et tous les 5 hameçons un petit cailloux de façon à empêcher que la corde flotte en son milieu. Il faut qu'elle reste bien au fond de l'eau surtout dans les courants.

Des_bras_de_la_Dordogne_sous_les_p_les_de_l_autoroute

La Dordogne sous le pont de l'autoroute A20. En 2008 j'y ai sorti 45 barbeaux ,2 truites et 6 perches.

Vous n'imaginez pas la préparation de ce travail:

L'été, les barbeaux s'attrapaient avec des bobes, c'est à dire des bêtes que l'on trouve sous les cailloux au bord de l'eau mais surtout dans les courants. Nous posions de 25 à 30 cordes sur les 2 rebords du bateau, il fallait donc serrer les hameçons pour les mettre tous. Pour ramasser ces bobes, nous avions fait faire une épuisette de presque un mètre de diamètre à laquelle était attaché un sac de toile de 1 mètre 50 de profondeur. Cette épuisette spéciale était emboîtée dans un manche en bois de 5 à 6 cm de diamètre et de 2 mètres de long. Pour gratter les cailloux dans le courant nous avions un "bigot" à 3 dents.  Armand avec son bigot soulevait ou grattait les cailloux selon leur grosseur et moi ou mon père on tenait en dessous l'épuisette appelée "raspe" parce qu'elle devait reposait dans le courant au fond de l'eau et à 50 centimètres devant le bigot, le courant entraînant les bobes dans le sac. Pour que le sac reste ouvert, le cercle de l'épuisette était du côté ou il repose dans l'eau de 4 à 5 cm de largeur et de cinq millimètres d'épaisseur sur lequel était soudée une autre barre de fer en demi-cercle pour maintenir le sac ouvert. On relevait cette" raspe" tous les quart d'heure environ, souvent avec des cailloux de dans. On la posait au bord de l'eau et la, on ramassait les bobes pour les mettre dans un récipient avec de l'eau afin de les conserver pour les accrocher aux hameçons. Selon juillet ou août, il fallait bien une à deux heures pour avoir la quantité nécessaire pour les hameçons. Ensuite, il fallait autant de temps pour mettre tous les appâts . Il fallait encore autant de temps pour mettre ces cordes à l'eau. On partait d'en face le Château de Cieurac pour poser la dernière corde au Pas du Raysse, car il fallait les espacer et suivant le courant, le bateau descendait vite.

La_Dordogne___Pinsac_qui_vient_buter_contre_les_p_les_de_l_autoroute

Dans ce courant de la Dordogne, une année, j'ai sorti une truite de 1 kilo,750 g.; je lui ai fait traverser tout le courant puis je l'ai ramené au bord et à mes pieds pour pouvoir la décrocher de l'hameçon simple n°5 forgé et cela sans épuisette.

Donc tous les jours de juin au début septembre, nous avons pêcher ainsi. Nous commencions notre travail vers 15 heures et il s'achevait, retour à la maison, vers 22 heures où nous soupions. Nous allions aussitôt au lit car le lendemain matin il fallait se lever à 4 heures et demie pour aller relever les cordes en commençant par la dernière qui était au Pas du Raysse et il fallait faire en remontant en relevant chaque corde et ramener ainsi le bateau devant la porte du Passeur, c'est à dire au bac de Cieurac. Le matin depuis 4heures et demie, nous terminions notre travail, c'est à dire, de ranger le poissons dans des "voutes" ou viviers et de replier chaque corde avec ses hameçons, il était 9 heures 30, dix heures. Dans cette période nous avions attrapé une tonne de barbeaux et ça ne se connaissait pas puisque qu'on les voyait partout et que les pêcheurs à la ligne en attrapaient autant qu'ils voulaient. Il y avait du poisson à cette époque. Je précise que lorsque l'on met les cordes à l'eau, il faut se tenir debout dans la barque, savoir tenir son équilibre et faire sauter les hameçons et mettre chaque pierre dans l'eau sachant que chaque hameçon ou presque vous passe entre les doigts mais il en est de même quand on relève les cordes qui en outre, ont du poisson après, qu'il faut décrocher une fois dans le bateau en faisant attention de ne pas trop mélanger les cordes sans ça on perd beaucoup plus de temps pour les replier  après la pêche. Il arrivait quelquefois que les hameçons vous passez entre les doigts assez vite du fait que l'eau dans le courant les entraînait, parfois, ils s'accrochaient entre eux et il fallait vite les décrocher, parfois il y en avait un qui se plantait dans la main et il fallait vite l'enlever et le laisser filer avec les autres sans s'occuper de la douleur ou du sang qui coulait de la main, la Dordogne avait vite fait de nous cicatriser la plaie et de nous calmer la main. Le travail fini, on ne sentait plus rien. Ca arrivait aussi qu'en levant une corde, un gros barbeau tirait fort et lorsque qu'un hameçon se plantait dans notre main celui-ci qui était encore dans l'eau tirait pour essayer de se sauver et de ce fait l'hameçon qui était avant et qui était dans votre main se plantait d'avantage et la aussi il fallait s'occuper de la corde tout en enlevant l'hameçon de la main. Il fallait vite relever la corde car dans le courant celui qui menait la barque ramait de feçon à ce que celle-ci ne descende pas trop  car après, il fallait remonter le courant.

C'était du sport et du plaisir aussi de voir tous ses poissons. Je n'ai jamais mangé autant de poissons de ma vie. Midi et soir, c'était un régal. La femme d'Armand nous faisait de temps en temps la mique avec des gros barbeaux,  à la sauce au vin, du vin de propriétaire, c'était délicieux. Maintenant les jeunes n'aiment pas le poisson de rivière à cause des arêtes. Tu parles! Quand j'avais 14 ans je mangeais les vandoises  (ou les acés) ou les chevesnes (cabots) comme un bif, sans m'occuper des arêtes et on mangeait les têtes des poissons même des barbeaux. Jamais j'ai eu de problème avec les arêtes de poisson quel qu'il soit. Maintenant il n'y a plus de poisson et si il en reste, c'est qu'il résiste aux pesticides qu'il avale.

Posté par Jean-Klaude à 16:55 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Les Chevesnes.

         Les Chevesnes.

       Depuis l'âge de 14 ans (j'en ai 69 aujourd'hui), je pêche ou plutôt, je pêchais le chevesne (cabot) aux alentours de la St.Jean dans les courants de la Dordogne, le matin de bonheur car c'est la qu'ils frayaient. Il fallait la veille attraper une soixantaine de sauterelles que je mettais dans 2 boîtes rondes d'un litre chacune dont je perçais avec une pointe le couvercle avec une clou et un marteau. Je mettais dans chaque boîte une poignée d'herbe tendre (feuilles de pissenlit par exemple) et après j' attrapais mes sauterelles que je mettais dedans; il fallait bien une heure minimum pour avoir ce résultat. Il ne fallait pas les blesser pour les garder vivante jusqu'au lendemain.

       Au départ je pêchais avec un bambou noir et en pêchant quelquefois, je cassais la pointe et celui ci n'avait plus la même flexibilité pour lancer le fil à 5 ou 6 mètres devant soit. Au début, je pêchais avec un hameçon n°5 simple et je mettais une plume d'oie de 4 à 5 cm de long attaché à un mètre cinquante de l'hameçon après mon fil de nylon, car lorsque le poisson attrapait la sauterelle, il filait avec et je voyais donc ma plume partir, je n'avais plus qu'à ferrer pour saisir le cabot et quelquefois une truite.

La_Dordogne___PinsacIMGP1915

La Dordogne à Pinsac; c'était un magnifique coin de pêche surtout lorsque les crues laissaient de gros arbres en plein courant qui devenaient de vrai niches à poissons.(barbeaux-truites-perches et bien d'autres).

  Chaque année je faisais de belles fritures qui régalaient la famille ou des amis.

Plus tard, je me suis muni d'une canne en fibre de verre que j'ai toujours et je pêchais avec un hameçon n°6 renversé pour éviter le décrochage fatal du poisson si on ne maintenait pas toujours le fil bien tendu pour sortir le poisson de l'eau et souvent l'amenait contre moi pour l'attraper et le décrocher pour le mettre dans mon panier à pêche bien que je soit dans l'eau en plein courant. Je n'ai jamais eu d'épuisette pour la pêche à la ligne.

       Ma plus belle pêche ce fût en  juin 2002 au pont de Pinsac; en trois matinées de 5 heures à 9 heures 30, j'ai attrapé 22 kg de cabots. Ces cabots pesaient chacun entre 1kg 500 et 1kg 800; jamais je n'étais tombé sur une telle frayère de gros poissons.

       En juillet et août, les cabots de toutes les tailles se trouvaient au bord de la rivière et on pouvait continuer à les pêcher; il y en avait partout. Ils se régalaient de la sauterelle. Quand j'en avait une vingtaine je rentrais avec ma friture.

Posté par Jean-Klaude à 16:37 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


  1